Site de la ville de Boussy-Saint-Antoine

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Espace Boussy Familles
Plan de la ville

L'agenda

Lundi 2 octobre à partir de 15h30
Premières assises du « Bien vieillir »
Hall de la résidence de la Gentilhommiere

Samedi 13 janvier 2018 à 16h
Cérémonie des vœux du maire et du conseil municipal à la population
Gymnase le COSEC

Du samedi 20 au mercredi 24 janvier 2018
Exposition « La nuit Transfigurée »
Vernissage le samedi 20 janvier à 17h
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Salle Jacques-Chamaillard

Samedi 20 janvier 2018 à partir de 19h
Concert proposé par l’association Music-Buxe
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Salle Gérard-Philipe

Samedi 27 janvier 2018 à 20h30
Spectacle « Cerebro »
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Salle Gérard-Philipe

L’association ACCES V.Y. (Arts, Culture, Connaissances et Savoirs Val d’Yerres) organise :

Vendredi 12 janvier à 17h15
Conférence : « Barbara, l’amante du public »
Quincy-Sous-Sénart

Vendredi 19 janvier à 15h15
Musicologie – TD N°3 par Jean-Jacques Velly
Salle Gérard-Philipe

Vendredi 19 janvier à 17h15
Conférence : « Les Objets connéctés »
Par Ph. Medan
Salle Gérard-Philipe

Vendredi 2 février à 15h15
Préparation aux expos – TF N°4 par chantal Barbe
Salle Gérard-Philipe

Vendredi 2 février à 17h15
Conférence : « Quelles rivières pour le XXIe Siècle ? »
Par L. Lestel
Salle Gérard-Philipe

 

ACCES Val d’Yerres - Renseignements au 01 69 00 13 28

Son histoire

Fiche signalétique

Situé entre Quincy-Sous-Sénart, en amont, et Épinay-sous-Sénart, en aval, Boussy-Saint-Antoine est au centre du Val d'Yerres, sur la rivière l'Yerres (affluent de la Seine).

  • Arrondissement : Evry
  • Canton : Epinay sous Sénart
  • Superficie : 270 hectares
  • Population : 6 729 habitants ( recensement 2009)
  • Habitants : Les Buxaciens

Origine du nom

Lieu planté de « godeux » (arbrisseaux épineux), assise essartée gagnée par les hommes sur la forêt tutélaire (Sénart), est désigné dans les textes anciens (XIIIe s) comme Bucciacus ou Butiaco, Bussiacum ou Buciacum / des noms de forme latine décadente nés de « Buxus », mais aussi «Buisson» que l'idiome local faisait prononcer Bouss-î, : d'où «Bussy», «Bucy», «Boucy», et enfin «Boussy»; Boussy-Saint-Pierre au XIVe s, Boussy Saint-Antoine au XVe s.

Le blason

Créé en 1960. Inspiré des armoiries de deux communautés religieuses, propriétaires terriens : les armoiries de l’Abbaye de Chaume, en Brie, seigneur de Boussy jusqu'en 1426, pour ses soutiens (2 clés de st-Pierre et 2 fleurs de Lys) et de celles de l'abbaye de St-Antoine de Viennois, seigneur de Boussy de 1426 à 1778, pour l'Aigle éployé (non bicéphale) et le Tau de Saint-Antoine brochant au cœur de l'écu.

Historique

Un Menhir de grès (h. 1,85 m), M.H. 1911, dressé (pierre-fitte) en rive droite de l'Yerres au sud du Vieux-village atteste, semble-t-il, de la présence de l'homme au néolithique.
Bien-fonds ecclésiastique, Boussy est née du démembrement du domaine royal de Brunoy après que le dernier roi mérovingien, Childéric III, ait été détrôné en 750. Son histoire se dégage peu à peu des brumes du passé par la connaissance des dépendances que quatre grandes communautés ont possédé successivement à cet endroit de la vallée.
Dans la première moitié du XIVe s, celle de Sainte-Geneviève de Paris, par sa maison d'Epinay (près de Sénart), tirait des revenus de cette terre noble; puis ce fut celle de Saint-Pierre, à chaumes (en Brie) qui, pendant un siècle, en fut le seigneur. Celle des Antonins, de la puissante Abbaye hospitalière de Saint-Antoine en Viennois (Isère), prit la suite, trois siècles et demi durant, au profit de sa préceptorie parisienne. Enfin, en 1778, la terre de Boussy passait dans les possessions de celle de l'ordre hospitalier de Malte qui en sera dépossédée douze années plus tard par la révolution.
Au XIXe s, la rusticité champêtre, la valeur du terroir, la campagne giboyeuse, la beauté du site et le chemin de fer (1849/1850, gare de Brunoy à 3 km) attirait de grands bourgeois parisiens qui y gardèrent longtemps des habitudes de week-end dans de belles propriétés. En 1960, les bulldozers, qui chambardèrent son paysage pour créer les infrastructures d'une « ville à la campagne », effacèrent quinze siècles de ruralité. Au vieux village, près de l'église et de la mairie, l'ancienne ferme briarde (centre agricole de 117 ha. en 1958) est devenue le Centre socioculturel de la commune, en 1996.