Site de la ville de Boussy-Saint-Antoine

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Espace Boussy Familles
Plan de la ville

L'agenda

Du 4 au 29 avril
Exposition mémorielle « Les as de la grande guerre »
Dans le cadre du centenaire de la guerre 14-18
Entrée libre,
Salon Dunoyer de Segonzac de l’Hotel de Ville

Lundi 17 avril à 11h
Chasse aux œufs
Organisé par le Comité des Fêtes – Boussy Animations
Parc de la Mairie

Jeudi 20 avril à 20h
Réunion publique d'informations sur les nuisances aériennes
En présence de Jean Serrat, ancien commandant de bord.
Salle Mère Marie Pia de Quincy-Sous-Sénart

Du samedi 22 au mercredi 26 avril
Exposition « Sur les Bords »
Peintures de Frédérique NEUTS
Entrée libre, tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 18h
Vernissage le vendredi 21 avril à 19h
Salle Jacques-Chamaillard

Samedi 22 avril à 19h
Concert pop/ rock et classique proposé par l’association Music Buxe
Salle Gérard-Philipe

Dimanche 23 avril de 8h à 20h
Premier tour de l’élection présidentielle 2017
En cas d’absence, pensez à la procuration.

Dimanche 23 avril de 7h à 18h
7e édition de la « Braderie des enfants »
Par l’association des parents d’élèves indépendants « Le Moulin »
Esplanade de la Ferme
Renseignements et réservations au 06 41 85 40 69 ou asso.lemoulin@gmail.com

Vendredi 28 avril à 20h30
Spectacle « l’Abribus »
Par la compagnie les Zoaques
Salle Gérard-Philipe

Dimanche 30 avril de 10h à 18h
Vide Cave Annuel de l’amicale des locataires des buissons
Gymnase le COSEC

Dimanche 30 avril à 11h
Commémoration dans le cadre de la journée nationale du souvenir de la déportation
Départ en cortège du parvis de la mairie pour le cimetière

Son histoire

Fiche signalétique

Situé entre Quincy-Sous-Sénart, en amont, et Épinay-sous-Sénart, en aval, Boussy-Saint-Antoine est au centre du Val d'Yerres, sur la rivière l'Yerres (affluent de la Seine).

  • Arrondissement : Evry
  • Canton : Epinay sous Sénart
  • Superficie : 270 hectares
  • Population : 6 729 habitants ( recensement 2009)
  • Habitants : Les Buxaciens

Origine du nom

Lieu planté de « godeux » (arbrisseaux épineux), assise essartée gagnée par les hommes sur la forêt tutélaire (Sénart), est désigné dans les textes anciens (XIIIe s) comme Bucciacus ou Butiaco, Bussiacum ou Buciacum / des noms de forme latine décadente nés de « Buxus », mais aussi «Buisson» que l'idiome local faisait prononcer Bouss-î, : d'où «Bussy», «Bucy», «Boucy», et enfin «Boussy»; Boussy-Saint-Pierre au XIVe s, Boussy Saint-Antoine au XVe s.

Le blason

Créé en 1960. Inspiré des armoiries de deux communautés religieuses, propriétaires terriens : les armoiries de l’Abbaye de Chaume, en Brie, seigneur de Boussy jusqu'en 1426, pour ses soutiens (2 clés de st-Pierre et 2 fleurs de Lys) et de celles de l'abbaye de St-Antoine de Viennois, seigneur de Boussy de 1426 à 1778, pour l'Aigle éployé (non bicéphale) et le Tau de Saint-Antoine brochant au cœur de l'écu.

Historique

Un Menhir de grès (h. 1,85 m), M.H. 1911, dressé (pierre-fitte) en rive droite de l'Yerres au sud du Vieux-village atteste, semble-t-il, de la présence de l'homme au néolithique.
Bien-fonds ecclésiastique, Boussy est née du démembrement du domaine royal de Brunoy après que le dernier roi mérovingien, Childéric III, ait été détrôné en 750. Son histoire se dégage peu à peu des brumes du passé par la connaissance des dépendances que quatre grandes communautés ont possédé successivement à cet endroit de la vallée.
Dans la première moitié du XIVe s, celle de Sainte-Geneviève de Paris, par sa maison d'Epinay (près de Sénart), tirait des revenus de cette terre noble; puis ce fut celle de Saint-Pierre, à chaumes (en Brie) qui, pendant un siècle, en fut le seigneur. Celle des Antonins, de la puissante Abbaye hospitalière de Saint-Antoine en Viennois (Isère), prit la suite, trois siècles et demi durant, au profit de sa préceptorie parisienne. Enfin, en 1778, la terre de Boussy passait dans les possessions de celle de l'ordre hospitalier de Malte qui en sera dépossédée douze années plus tard par la révolution.
Au XIXe s, la rusticité champêtre, la valeur du terroir, la campagne giboyeuse, la beauté du site et le chemin de fer (1849/1850, gare de Brunoy à 3 km) attirait de grands bourgeois parisiens qui y gardèrent longtemps des habitudes de week-end dans de belles propriétés. En 1960, les bulldozers, qui chambardèrent son paysage pour créer les infrastructures d'une « ville à la campagne », effacèrent quinze siècles de ruralité. Au vieux village, près de l'église et de la mairie, l'ancienne ferme briarde (centre agricole de 117 ha. en 1958) est devenue le Centre socioculturel de la commune, en 1996.