Site de la ville de Boussy-Saint-Antoine

Espace Boussy Familles
Plan de la ville

L'agenda

Dimanche 15 septembre de 10h à 18h
Fête de la Ville et des associations
Cour de la Ferme

Samedi 21 septembre à 15h30
Fête du patrimoine « Si Boussy m’était conté » 2e édition
Balade historique et artistique
Rendez-vous dans le parc des Thibaudieres

Samedi 21 et dimanche 22 septembre de 14h à 17h
Fête du patrimoine
Ouverture du Musée Dunoyer de Segonzac
Musée – place des droits de l’Homme

Dimanche 22 septembre
« Troc et Puces »
Du comité des fêtes Boussy Animations
Pelouse de la Ferme

Samedi 5 octobre de 10h à 17h
Fête du fruit
Cour de la Ferme et salle Jacques-Chamaillard

Dimanche 13 octobre à 15h
Match caritatif Au profit de l’association « vaincre la mucoviscidose »
Organisé par le FC Boussy-Quincy
Stade de la Ferme

Réunions des associations de parents d’élèves :

Lundi 16 septembre à 20h30
Réunion de rentrée « collège et lycée » de l’association de parents d’élèves « le Moulin »
Gymnase des Antonins

Mardi 17 septembre à 21h
Réunion de rentrée « Maternelle et élémentaire » de l’association de parents d’élèves « le Moulin »
Salle Lamartine

Jeudi 19 septembre à 20h30
Réunion de rentrée de l’association de Parents d’élèves Cape91
Salle Albert Camus la Ferme

Son histoire

Fiche signalétique

Situé entre Quincy-Sous-Sénart, en amont, et Épinay-sous-Sénart, en aval, Boussy-Saint-Antoine est au centre du Val d'Yerres, sur la rivière l'Yerres (affluent de la Seine).

  • Arrondissement : Evry
  • Canton : Epinay sous Sénart
  • Superficie : 270 hectares
  • Population : 6 729 habitants ( recensement 2009)
  • Habitants : Les Buxaciens

Origine du nom

Lieu planté de « godeux » (arbrisseaux épineux), assise essartée gagnée par les hommes sur la forêt tutélaire (Sénart), est désigné dans les textes anciens (XIIIe s) comme Bucciacus ou Butiaco, Bussiacum ou Buciacum / des noms de forme latine décadente nés de « Buxus », mais aussi «Buisson» que l'idiome local faisait prononcer Bouss-î, : d'où «Bussy», «Bucy», «Boucy», et enfin «Boussy»; Boussy-Saint-Pierre au XIVe s, Boussy Saint-Antoine au XVe s.

Le blason

Créé en 1960. Inspiré des armoiries de deux communautés religieuses, propriétaires terriens : les armoiries de l’Abbaye de Chaume, en Brie, seigneur de Boussy jusqu'en 1426, pour ses soutiens (2 clés de st-Pierre et 2 fleurs de Lys) et de celles de l'abbaye de St-Antoine de Viennois, seigneur de Boussy de 1426 à 1778, pour l'Aigle éployé (non bicéphale) et le Tau de Saint-Antoine brochant au cœur de l'écu.

Historique

Un Menhir de grès (h. 1,85 m), M.H. 1911, dressé (pierre-fitte) en rive droite de l'Yerres au sud du Vieux-village atteste, semble-t-il, de la présence de l'homme au néolithique.
Bien-fonds ecclésiastique, Boussy est née du démembrement du domaine royal de Brunoy après que le dernier roi mérovingien, Childéric III, ait été détrôné en 750. Son histoire se dégage peu à peu des brumes du passé par la connaissance des dépendances que quatre grandes communautés ont possédé successivement à cet endroit de la vallée.
Dans la première moitié du XIVe s, celle de Sainte-Geneviève de Paris, par sa maison d'Epinay (près de Sénart), tirait des revenus de cette terre noble; puis ce fut celle de Saint-Pierre, à chaumes (en Brie) qui, pendant un siècle, en fut le seigneur. Celle des Antonins, de la puissante Abbaye hospitalière de Saint-Antoine en Viennois (Isère), prit la suite, trois siècles et demi durant, au profit de sa préceptorie parisienne. Enfin, en 1778, la terre de Boussy passait dans les possessions de celle de l'ordre hospitalier de Malte qui en sera dépossédée douze années plus tard par la révolution.
Au XIXe s, la rusticité champêtre, la valeur du terroir, la campagne giboyeuse, la beauté du site et le chemin de fer (1849/1850, gare de Brunoy à 3 km) attirait de grands bourgeois parisiens qui y gardèrent longtemps des habitudes de week-end dans de belles propriétés. En 1960, les bulldozers, qui chambardèrent son paysage pour créer les infrastructures d'une « ville à la campagne », effacèrent quinze siècles de ruralité. Au vieux village, près de l'église et de la mairie, l'ancienne ferme briarde (centre agricole de 117 ha. en 1958) est devenue le Centre socioculturel de la commune, en 1996.